C’est la polémique récurrente !

Les puristes (enfin se considèrent-elles ainsi…) affirment qu’il n’est de vrais patchs que découpés, assemblés et quiltés à la main.

C’est évidemment vrai pour les « archéo-patchs », je veux dire les premiers patchs, ceux des âges reculés. Comment en aurait-il pu en être autrement alors que les machines à coudre – si elles existaient déjà dans leur concept fondamental  – n’étaient économiquement pas à la portée des femmes qui se livraient à la couture des patchworks.

N’oublions pas que ces assemblages étaient d’abord une manière de récupérer au mieux les tissus des vieux vêtements en les démontant et en découpant les parties les moins usées ; leur redonnant ainsi une nouvelle vie.

On peut penser, et c’est mon avis, que si elles avaient pu avoir accès à des machines, elles ne se seraient pas privées pour s’en servir !

Bien sûr, on peut perpétuer l’approche manuelle, mais on peut aussi se servir de la technologie moderne. Elle est d’ailleurs faite pour ça : nous faciliter la vie ! Ce qui importe, c’est le résultat. Et qu’on le veuille ou non, à la machine, bien menée, on fait du travail aussi net et aussi fin qu’à la main !…

Résolument, dès mon premier patch, j’ai choisi mon camp : je travaille exclusivement à la machine.

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